Goox in BE

15 août 2005

L'amour, encore et toujours...

Dans une note précédente, je parlais d'amour...

Ce sujet qui me tient fort à coeur tant je me pose de question à son propos fut le sujet "imposé" de mon professeur de philosophie cette année... Nous devions faire un papier de quelques feuilles sur "quelque chose qui à avoir avec l'amour" - sujet fort large donc.

Beaucoup de sujets me sont venus à l'esprit et j'ai finalement pris le parti de définir ma vision de l'amour.

Je veux donc vous partager mon travail (pdf - 277 Ko)...

17 juillet 2005

"Je te pardonne..."

Ayant reçu un sms de quelqu'un que j'apprécie beaucoup dans lequel elle me disait "je te pardonne", j'ai réfléchi au sens de cette formulation...

Je me suis dit "mais, de quoi dois-je être pardonné? Quelle est ma faute? Et est-ce que pardonner quelqu'un veut dire qu'il y a automatiquement 'faute'?"
Je vais donc voir dans le dictionnaire...

Sur http://www.mediadico.com/:

pardonner: (verbe transitif)

Accorder le pardon • Excuser
Je clique donc sur pardon
pardon: (nom masculin)

Rémission d'une faute, d'une offense • En Bretagne, pèlerinage • Formule dont on se sert pour s'excuser, pour intervenir

Il y a donc bien faute!

Si il y a donc bien faute, comment je sais que l'autre commet un acte fautif? Et puis, fautif par rapport à quoi? Peut-être est-il juste pour lui-même?

Je me dit qu'il m'est donc impossible de pardonner quelqu'un, car je ne sais ce qui EST fautif, et encore moins pour l'autre car "fautif" est un jugement souvent basé sur ma propre subjectivité...

Mais donc, c'est quoi la chose qui se passe quand je veux "pardonner"?

Pour moi, si je suis tenté de "pardonner" quelqu'un, c'est que j'ai mal vécu quelque chose qu'il a dit où fait. Il a été le stimulus d'un sentiment désagréable...

Quelque part, je ne peux que le remercier de me faire voir une certaine clarté en moi (si je prend le temps de le faire), savoir qu'est-ce qui est touché en moi, quels sont mes besoins insatisfaits...

Et moi?

Là, peut-être je peux me "pardonner", où essayer de me faire pardonner, car, puisqu'il s'agit de moi, je sais peut-être ce qui ne satisfait pas ma "justice" personnelle...

11 juillet 2005

La vie de nomade moderne... écologiste, en plus!

Ben oui!

N'étant plus dans mon appartement vu que je ne suis plus avec ma copine (!), n'ayant donc plus accès à sa voiture (ben oui, c'est aussi ça...) et voulant continuer ma vie de sorties et d'amusements, n'étant pas satisfait par le temps d'attente infligé par la STIB et les courts trajets que je devais faire d'une gare SNCB à la maison des gens chez qui j'allais, j'ai décidé de faire quelque chose!

Qu'est-ce qui pourrais se marier avec les transports en communs et qui pourrait me faire gagner du temps? Quelque chose que je pourrais prendre à toute heure dans ses transports et qui me ferait aller plus vite que mes pieds quand je suis hors des transports en communs! Quelque chose, aussi, qui ne me demanderait pas de payer chaque fois que je l'emporte avec moi...
La tâche semblait bien difficile...
Mais pas tellement...
Il y a bien des années, j'avais vu un monsieur veston-cravate qui avait un vélo pliable. Il y a peu, j'avais aussi vu ce genre de vélo dans une foire nautique.
Je me suis donc dit que ce n'étais pas une mauvaise idée. J'ai donc commencé une recherche sur internet...
J'y ai pu découvrir les avantages du vélo pliable (gratuité dans les transports en communs, ce qui n'est pas le cas du vélo normal ainsi que le fait qu'on puisse le prendre à toute heure, ce qui n'est pas le cas, chez la STIB, pour le vélo normal!) et j'ai pu rédécouvrir les nombreux avantages que procure la pratique d'un peu de sport sur la journée (voir l'article du gracq à ce sujet)!
De plus, je peux vous dire que, quand je porte mon vélo (à une main), ça me fait quelques muscles en plus (il fait +/- 12 Kg)!!!

Bref, que du bon!

Je me suis donc décidé à acheter un vélo pliable et j'ai décidé de ne pas prendre n'importe lequel... Ben oui, ceux qui me connaissent savent que j'aime les trucs qui ont l'air d'être de la gamme du "top". (Ce qui implique parfois, malheureusement, un prix à la hauteur du produit! :-S )
Le voici:

MAIS, est-ce effectivement aussi pratique que ce à quoi je m'attendais???

ET BIEN OUI!
C'est assez fabuleux comme machine... Je peux la plier et la déplier en +/- 20 secondes (je dois m'entrainer pour faire moins... ;-) ), j'ai 6 vitesses, un porte bagage, une sacoche devant (ben oui, comment je transporterais mes courses, par exemple?), des loupiottes....
Et je l'ai essayée en ville...
Avant de l'acheter, j'avais fait un test d'1/2 heure et j'avais fait le trajet vélociste, bureau, chez mon père (chez qui je campe pour le moment) pour voir un peu combien de temps je mettais (surtout le trajet boulot-campement) par rapport à la voiture et aux transports en commun!
INCROYABLE
C'est le vélo qui me prend le moins de temps! Le gracq le dit aussi, pour les trajets de moins de 5 km, c'est mieux de prendre un vélo en heure de pointe à Bruxelles (personnellement, je trouve ça dommage, aussi, de poluer pour 5 km que l'on pourrais faire rapidemment en vélo!)
Puis j'ai testé un mariage vélo-métro-vélo très réussi même si, l'escalator étant en panne, j'ai du transporter mon vélo sur l'épaule vu la longue descente que c'étais (à Mérode, il faut bien descendre pour trouver le métro!)

Quoi qu'il en soit, je suis bien content et ce vélo, bien que je ne l'ai que depuis quelques jours, m'a déjà rendu de fiers services. Je crois qu'à Bruxelles, cela pourrait être (le vélo en général et, pour ceux qui viennent de loin où qui veulent aussi prendre les transports en commun, le vélo pliable) une belle solution de mobilité!

VIVE LE VELO!
Pour toute info (et ils en donnent vraiment de la bonne, je trouve) vous pouvez aller voir sur les sites suivants:

Voici, quand même, le vélo déplié:

03 juillet 2005

Et bien!!!

Voilà, voilà!
ça fait bien longtemps que je ne suis plus passé par mon blog... Normal?!

D'après mon cas, c'est normal!
Oui, oui, J'ai traversé beaucoup de choses en peu de temps ces derniers temps, beaucoup de chamboulements personnels! Plus, les examens et le rapport annuel de ma boite qui me demande hyper beaucoup de boulot!!!

Bref, je vais pouvoir peut-être commencer à me poser et à tout doucement reprendre mes réflexions et billets d'humeurs (d'humour, d'amour?) ;-)

Ah, au fond, j'ai 79% pour les exams!!!! il ne me reste plus "que" mon rapport de stage à terminer, une fois mon stage achevé!

19 mai 2005

Sombre histoire d'ebay...

Ca ne m'était pas encore arrivé, mais je suis bien conscient que, en faisant des enchères, on prend des risques...

Or donc, nouvelles de mon iPod...

Il est sensé arriver aujourd'hui, MAIS, ben oui, il y a un mais... il me coûte un pont à la douane! Ca fera un des iPods les plus chers du marché!

Voulant mettre une évaluation au vendeur comme quoi l'enchère et le ket étaient tout à fait corrects, mais qu'il y avait quelques problèmes au payement à la douane, je vois que je ne peut plus en laisser car le type n'est plus inscrit à ebay!!!

Aille, aille, aille, qu'est-ce qui m'attends?

Ben, du coup, je ne sais pas si le produit sera en état, si j'aurai la prise européenne, ...

Je suis donc déçu et fâché contre moi même, il aurait été beaucoup mieux que j'en achète un ici, en plus, j'aurais pu faire une gravure au laser derrière! ;-)

Ou que je n'en achète pas... non, ça c'est pas possible... ça fait longtemps que j'en voulais un...

Ebay & Gautier, incompatibles?

Je me rappelle aussi un autre problème que j'avais eu, effectivement, j'avais acheté un truc et il à foiré à la première utilisation... J'ai donc du le renvoyer -> frais supplémentaires... Bref, j'ai alors reçu un autre objet tout à fait en état (il fonctionne toujours d'ailleurs).
Je me dit que j'aurai une expérience de problèmes divers sur ebay... à l'origine, en belgique, opendeal... (ça c'étais quelque chose!!!)

... suite au prochain épisode ...

16 mai 2005

Et l'amour, dans tout ça?

Ben oui, à ma première note, j'avais lancé un petit débat sur "Qu'est-ce que l'amour pour vous?" et je n'y ai pas encore répondu moi-même! De plus, je vois que les notes précédentes "reviennent" avec ce sujet, ou, "ont avoir" avec ce sujet...

Pour moi, donc, l'amour est un grand iceberg! Effectivement, j'ai l'impression qu'il y a des choses, par rapport à l'amour, que je ne sais pas, qui agissent sur moi, qui font que je suis attiré par telle ou telle personne, quelque chose que je ne peux maitriser ... et qui est bien plus grand que ce dont j'ai conscience...

Ce que je peux maitriser (+/-), c'est ce que j'en fais...

Mais de quoi ai-je conscience, alors?

Ce dont j'ai conscience pour le moment, selon ma vision de l'amour, c'est que je suis en "état amoureux" à partir du moment ou certains de mes besoins sont satisfaient. Quand je dis "besoin", certains sont un peu interloqués. Je contextualise donc ma vision des besoins: pour moi ce ne sont pas des désirs, mais plutôt un peu comme des valeurs.

Donc, quand une personne remplis certains "besoins", certaines valeurs de complicité, de tendresse, de comprehension, d'écoute, ... je suis alors dans cet état amoureux.

Pourquoi état et pas sentiment?

Ben oui, pour moi, aimer, dire "je t'aime", c'est hyper abstrait... Qu'est-ce que l'autre veut dire quand il me dit "je t'aime"? Voilà pourquoi je crois qu'il est primordial, dans un couple, de clarifier cette question pour pouvoir faire ce "raccourci".

De plus, pour moi toujours, l'amour est un besoin que mon/ma partenaire peut combler. Voilà pour quoi c'est un état. Car le sentiment d'amour, pour moi, c'est plus des besoins qui sont combblés...

Juste 2 petites réflexions encore (cette note risque de bouger tout le temps vu que c'est un sujet en constante réflexion dans ma tête...):

J'ai aussi besoin que la relation nourisse mon besoin d'évolution personnelle (je vois pas comment j'éviterais la répétition de besoin dans cette phrase pour exprimer vraiment ce que je veux exprimer)

Et l'attachement dans tout ça?

Bon, en fait, là ça risque de me prendre un peu de temps donc je ne vais rien écrire encore car j'ai envie d'aller dormir... sorry ;-)

Tabou, vous avez dit tabou?

tabler...

tablette...

tablier...

tabou...

taboulé... (mmmh, miam)

ha oui,

tabou[tabu] n. m. 1.N. m. Système d'interdictions religieuses appliquées à ce qui est considéré comme sacré (et interdit) ou impur. - Adj. qui est soumis au tabou, exclu de l'usage commun. Des armes taboues. 2. Ce sur quoi on fait silence, par crainte, pudeur. Les tabous sexuels. - Adj. Interdit. Il vaut mieux ne pas aborder les sujets tabous.

Micro Robert (sorry, j'ai que ça)

La définition de l'encyclopédie Wikipédia m'intéresse aussi car elle montre l'origine du mot (il est polynésien, par rapport à la religion de là-bas), je ne vais point la renoter ici, elle est disponible à cette adresse-ci: http://fr.wikipedia.org/wiki/Tabou.

Dans cette définition, "Durkheim estime, qu'il est fâcheux d'étendre ainsi l'acception d'une expression étroitement locale et dialectale. Il n'y a pas de religion où les interdictions ne jouent pas un rôle considérable. Les termes interdit ou interdiction seraient préférables. En outre, tabou désigne aussi bien l'interdiction que la chose interdite."

Dans ce sens, les relations extra-conjugales sont bien taboues... interdites par l'église! Qu'on le veuille ou non, nous sommes traversés par un tas de choses, entre autres, religieuses, même si nous ne sommes pas chrétien.

Bien sûr, je crois que des gens comme moi et ceux qui ont répondu à mon message précédent essayent de se libérer de certains tabous qui vont avec notre culture judéo-chrétienne. Alleluia, d'ailleurs... ;-)

Comment? En en parlant, pardi! Je pense que certaines personnes ont intégré certains interdits de notre culture (moi même, je pense en avoir intégré certains) et qu'il est difficile d'en prendre distance. Et je crois qu'en parler peut aider à prendre conscience de certaines choses, à en prendre distance aussi...

J'ai bien apprécié le rappel de la phrase de Kinsey: "ce qui est interdit devient obsession...n'oubliez jamais ça..." par slim-fast. Bonne source de réflexion, je trouve...

Bon, j'ai l'impression que je commence à m'embrouiller, sans doute parce que l'appel de mes sandwiches se fait trop fort...

14 mai 2005

Sentiments et sex, une relation évidente?

Ahah, voilà de belles pistes de réflexion...

Ben oui, après avoir été voir Kinsey (je vous recommande ce film pour voir ce par quoi nous sommes traversé au niveau de la sexualité, l'héritage du passé en terme de sex, en somme) plusieurs questions me sont venues à l'esprit et celle qui était la plus présente au moments ou j'ai voulu poster ce billet était celle-ci (je vais donc rester avec elle pour le moment):

Pourquoi est-ce que le fait de faire l'amour de manière extra-conjugale est parfois vécu si difficilement par certaines personnes?

Je ne sais pas moi-même comment je réagirais, je l'avoue. Mais je me demande pourquoi cette question est si "tabou"... Est-ce lié à un attachement? Si oui, pourquoi?
Est-ce parceque je suis avec un(e) partenaire que, du coup, son corps "m'appartient"? Qu'est-ce que l'accès au corps de l'autre veut dire pour chacun? C'est quoi le corps de l'autre pour moi? C'est quoi mon corps? Quelle valeur je donne à ceux-ci?
Ou est-ce tout simplement parceque nous sommes traversés par des conditionnements sociaux?

Je suis quand même mal à l'aise par rapport à cette question car je pense que l'exagération dans ce genre de pratique peut être aisée.
Mais si je me pose cette question, c'est parceque je me demande aussi si la relation extra-conjugale peut peut-être être thérapeutique...

En me relisant, je vois combien je suis fatigué car mes idées ne se suivent pas très bien et je ne suis pas aussi clair que j'aimerais, je vais donc me consacrer à une belle activité: .... le sommeil! (vous aviez pensé quoi, vous? ;-) )
Je reprendrai cette réflexion plus tard, surtout que je voudrais faire un travail en philo. sur le sujet...